Archive | septembre, 2011

La bonne idée du vendredi – #2

30 Sep

Bottes-pots-fleur Le déménagement, c'est une religion chez moi. Jamais plus de 18 mois dans le même appart' depuis mon émancipation (soit oui… hier… umhumh). Alors qui dit changement de nid dit irrémédiablement grand tri.

Les vieilles assiettes de mamie Paulette… exit… les rideaux que tata Simone vous avait gentiment donnés pour habiller votre premier studio… poubelle… la collection des 148 derniers ELLE… du balai.

 

Mais quel avenir pour ces vieilleries ?

  • Ebay ?… ou comment perdre 5 heures à prendre en photo l'objet du crime sous une forme attrayante, suivre les enchères, répondre aux questions sur l'état, la taille et les couleurs, expédier le tout à perpette-les-allouettes -quand il ne faudra pas se déplacer pour aller le remettre en mains propres-, et le tout pour 5 euros (montant de la meilleure enchère…). Chienne de vie.
  • Un message désespéré sur Facebook à l'attention de vos amis ?… seulement vos potes sont comme vous, ils n'en peuvent plus de vos rideaux oranges et de votre table basse verte pomme…
  • Les encombrants ?… faut-il encore avoir une voiture et quelques dizaines d'euros car ces services sont généralement payants ou faut-il avoir la chance de tomber pile poil le  jour  béni du passage du camion.

 

Bref, cette opération risque fort de se finir sur le bord du trottoir…

A moins que vous n'utilisiez Freecycle et recupe.net, des réseaux associatifs de troc.

Gérés sous forme de communautés régionales Freecycle et Recupe.net (envergure "internationale" anglophone pour le 1er et francophone pour le 2d) mettent à votre disposition des plate-formes pour  donner ce qui vous encombre ou rechercher l'objet qui vous fait défaut. Ainsi votre pile de magazines se transformera peut-être en table basse chez un étudiant sans le sou et vos rideaux en housses de canapé "design" chez un voisin.

Voyez aussi derrière cette initiative de donner une seconde vie à un objet, l'effort collectif de réduire les déchets.

Bref, rien ne se perd, tout se donne.

Et si vous êtes en France et que vous aviez envie de faire partie d'une communauté "responsable", trouvez des infos sur tinkuy.fr.

 

Bon soleil et bon WE

L.

Rien ne se perd…

28 Sep

via www.thecoolhunter.net

Extra !… ça me changera des châteaux !Je mets Lil'G sur le coup !

La fois où je suis tombée amoureuse d’une chanson…

28 Sep

Je viens de me livrer à une expérience scientifique très pointue : découvrir au bout de combien d'écoutes je pouvais me considérer "guérie" d'une chanson…

Image 2

Consédérez que vous avez désormais la réponse… et moi aussi !

Mais je vous rassure je pense avoir fait bien mieux dans mon adolescence avec mes albums de Police !

En tout cas, ce que je retiens de cette expérience ce sont les phases traversées au fil des lectures. D'abord l'inépuisable besoin physique, digne d'une rencontre amoureuse obsédante. Puis la communion, quand on pense comprendre et ressentir toutes les émotions de l'autre. Et enfin la cohabitation heureuse où chaque rencontre reste un plaisir même si à se cotoyer depuis tant de temps on sait déjà quasiment tout à l'avance…

Je vous rassure, pas de phase de chagrin d'amour musical maintenant, mais un regret, celui d'avoir poussé l'expérience jusqu'au bout.  Je te le dis chanson, ces 3 minutes magiques où je t'ai entendue pour la première fois dans ma radio sur la parking de Carrefour me paraissent loin maintenant. Où se sont envolés mes : "oh p****, ooohhh p**** ! Mais tu vas le diiiiire de qui c'est  bord**  de m**** !" et  l'instant béni où le titre et le nom de chanteur sont apparus en lettres rouges défilantes sur l'écran de la radio. Mes doigts tremblants tapant "Gotye" sur Youtube. La première écoute. Les cris de joie. La deuxième. L'envie de danser… and so on and so on…

Now…  you're just some song that I used to listen !


Rendez-vous à 13:30, à la boîte aux lettres rouge…

28 Sep

Chouchou boîte aux lettres
Lil'G en mode "je-pose-devant-la-boîte-aux-lettres-rouge-avec-mon-petit-sourire-trop-mignon-mais-dépêche-toi-maman-j'ai-mon-vélo-qui-m'attend"

Toutes les raisons sont bonnes…

26 Sep

On a toutes et tous eu, à un moment donné de nos vies, une bonne raison d'ouvrir un blog. Lenvie de partager comme moteur. Un blog comme thérapie, un blog pour partager ses hobbies, un blog pour se faire des amis…

Personnellement j'en suis déjà à ma troisième récidive. Les deux premiers je les partageais avec mes acolytes de voyage. Le premier retrace les 30,000 km en van de deux "valseuses" larguées au milieu du bush australien et le second 3 mois en amoureux entre Tango et altiplano péruvien. La grande différence avec ce dernier, c'est que je le tiens seule. Mon quotidien de maman expat' pour ligne directrice.

Mais seule ou accompagnée, le blogging est un exercice que j'adore. Je suis aussi une grande lectrice, essentiellement de blogs culturels/tendanciels/mode/DIY. Je suis aussi très assidue sur Facebook. Mark Z. m'a permis de garder intacte ce besoin de partager une pensée, une émotion ou une musique instantanément, en 1000 caractères max., pendant ces mois de désertion.

Mais alors, comment faire pour conserver une trace de ces heures passées à livrer des bouts de soi-même ? Parce que le virtuel c'est bien… mais la palpable c'est pas mal non plus.

Alors c'est à ce moment-là que j'ai pensé : mais est-ce que ça existe des sites pour imprimer son blog ?… parce que si ce n'est pas encore le cas, il faudra se pencher sur la question (des envies de start-up envahissaient déjà ma tête…).

Mais bon… bref, ça exsite. Les 2 premiers référencés par google sont :

Alors voilà, je me dis que c'est l'occasion de coucher sur papier glacé les deux premiers blogs qui n'évolueront plus, et d'en faire de beaux souvenirs de ces mois passés sur les routes du monde.

Et pour celui-ci… on verra. Mais l'idée de retracer tout l'avant Lil'G, comme pré-album de naissance me tente beaucoup.

 

Et vous, y avez-vous déjà pensé ?

 

 

Stroke – MachuPichu (en souvenir du Pérou)

 

 

 

 

 

 

 

Et bien bullez maintenant…

22 Sep

Chomage-1308236061 Je ne sais pas encore comment je vais intituler ce post. Généralement c'est plutôt lui qui dirige ma rédaction… mais là… pas trop d'idées. On verra plus tard. 😉

Je voulais vous parler aujourd'hui du chômage. Pas très glam'rock comme sujet, mais ne nous leurrons  pas : le chômage pour la "génération Dorothée", c'est un passage obligé dans toute vie professionnelle, ne fût-ce que quelques semaines. Aujourd'hui on zappe de job comme on change de Iphone. Plus envie de s'encroûter 20 ans avec le même patron. On ose enfin les changements de directions, remettre en cause des études, se donner une chance pour entreprendre, suivre ses envies  en repartant à zéro, guidé par une seule conviction : "on s'en sortira toujours…". Et souvent, entre tout cela… l'ANPE est là lalalalalaaaa.

Je me souviens avoir commencé mon DEUG AES/MASS (en gros : gestion) en 1996 (et parler du siècle dernier rajoute immédiatement une ride : bing !) dans un contexte de chômage chronique chez les jeunes diplomés. Si tu faisais en plus la fac, qui à l'époque ne professionnalisait quasi pas son enseignement, tu étais cuite, relégée au rang des losers qui n'avaient ni eu les capacités de faire une école d'ingénieurs (euh non vraiment pas, j'ai arrêté la chimie juste après l'histoire du précipité jaune dans les tubes à essais) ou une Prépa (là c'est plutôt moi qui ne me le souhaitais pas…). Puis au fil de mes 5 années universitaires, le moral est doucement remonté jusqu'à une réelle euphorie dans les années 2000 avec la Bulle internet. Et ça tombait plutôt bien car j'avais choisi le marketing comme trajectoire et spécialité. J'allais peut-être m'en sortir… et buller sur la vague.

Ce fût le cas. Un taf à la sortie de mon stage de master. J'étais sauvée.

Puis… les choix de la vie ( breaker 2 ans pour faire le tour du monde après 5 ans de fidélité à mon premier poste, suivre mon amoureux en Finlande, monter une boîte, déménager à Bruxelles, m'occuper de mon poussin…) font qu'aujourd'hui, à l'heure exacte où je vous parle, je me suis remise à chercher un emploi "salarié".

Bonjour CV zé lettres de motivation manuscrites, intimant la conviction à celui qui les lits que vous et vous seule être faite pour Le poste.  Sûrement parce que vous réussissez la prouesse de réunir en une seule personne des qualités aussi diverses que : la créativité, le sérieux, la rigueur, l'autonomie, le goût du travail en équipe, le sens de l'organisation, … mais aussi la soumission et le goût de l'exploitation !

Et qui dit chomdu, dit irrémédiablement "remise en question" et "égo = 0. Ahhhh ça c'est sûr, le chômage rend tout de suite beaucoup plus humble et modeste, ne serait-ce que lorsqu'on lit des phrases du genre : "Et malgré un bon nombre d’éléments positifs, d’autres candidats répondent mieux au profil souhaité, de sorte que nous ne pouvons pas donner une suite favorable à votre candidature."

Dans les relations aux autres aussi. On se rend vite compte que demander "qu'est-ce que tu fais toi dans la vie", c'est naaaaze. Il serait bon de se concentrer enfin sur ce qui passionne les gens, pas ce qui les fait manger… Einh ? D'abord… Alors fatalement, on obtient un master dans l'art de la réponse floue : "oh moi, j'bosse dans la comm'… mais j't'ai pas dit que j'avais voyager 2 ans ? Nan ? Ah ? T'as 3 heures devant toi ou bien ?!" (il ne l'a pas volé celle-ci).

 

Bref, le chômage, c'est lourd, encore plus en temps de crise.

Alors oui Brigitte, donne-moi la note et fais que bientôt des entreprises se battent pour ma créativité, mon sérieux, ma rigueur, mon autonomie, mon  goût du travail en équipe, mon sens de l'organisation… et mon humilité croissante ! 🙂

 

 

 

 Une bien belle version de "Battez-vous" (en accoustique) découverte sur 3ème gauche.

 

 

 

 

 

 

Shopping List de la rentrée

19 Sep

via ellips-chaussures.fr

Marque : Ellips
Prix : 275 euros (ah oui quand même… mais bon)
Estimation du besoin (note sur 10) : un bon 7/10 (mais pas plus car elles ne se portent pas facilement avec du noir et que c'est là que le bas blesse…)